Mardi 22 août 1967
Le train étant parti à l'heure exacte et ayant regagné en cours de route le retard de 20 minutes qu'il avait à Luxembourg (de Liège à Luxembourg, 2h45 pour 100 kms), je suis arrivé à Milan, à l'heure prévue, c'est à dire, à 5h02, ce qui devient après Chiasso, 6h02. D'après un ancien horaire de 1964, il devrait y avoir un direct pour Venise vers 6h15 ... surlequel dailleurs je ne comptais guère. Et de fait, je ne l'ai pas pris, ni même cherché car, par coup de chance, en débarquant, j'ai trouvé en face de moi, sur l'autre quai, un diretissimo au départ pour la cité des Doges et qui ayant 10 minutes de retard semblait là tout exprès pour m'attendre, comme par hasard. Et c'est ce qui fait que cette année, je ne suis pas resté plus de 2 minutes sur le quai de la gare à Milan. Le trajet jusqu'à Padoue a été très agréable, peu de monde, une bonne place de coin et cette fois-ci, c'est 230 kms que nous avons parcourus en 2h40.
A 8h50, j'ai débarqué à Padoue, et désirant me loger un peu plus avant dans le centre, j'ai laissé à droite le "Grande Italia" où je fus naguère en 1956 et en 1960, pour aller chercher un gîte à 3 ou 400 mètres plus loin, dans la Via del Popolo, au "Grand Hôtel e Corso" que le Touring Club International recommande et qui accorde aux membres de ce club, 5% de réduction. Et m'y voici, logé à la chambre 22 au 2ème étage, avec vue sur la rue.
Après un bout de toilette, comme je n'avais aucune envie de dormir (je l'avais fait dailleurs pendant ma nuit dans le train, de Bâle à 22h30 jusqu'à Lugano, à 4 heures), je me suis contenté de manger ma dernière tartine et ma seconde pomme.
Et mes vacances ont alors effectivement commencé.
A 8h50, j'ai débarqué à Padoue, et désirant me loger un peu plus avant dans le centre, j'ai laissé à droite le "Grande Italia" où je fus naguère en 1956 et en 1960, pour aller chercher un gîte à 3 ou 400 mètres plus loin, dans la Via del Popolo, au "Grand Hôtel e Corso" que le Touring Club International recommande et qui accorde aux membres de ce club, 5% de réduction. Et m'y voici, logé à la chambre 22 au 2ème étage, avec vue sur la rue.
Après un bout de toilette, comme je n'avais aucune envie de dormir (je l'avais fait dailleurs pendant ma nuit dans le train, de Bâle à 22h30 jusqu'à Lugano, à 4 heures), je me suis contenté de manger ma dernière tartine et ma seconde pomme.
Et mes vacances ont alors effectivement commencé.
Publicité