Pendant que je visite les arènes ...
... le soleil réapparaît mais la chaleur n'en est pas moins lourde. Je retourne dare-dare au Grand-Hôtel pour y déposer mon imperméable devenu inutile. Et puis, et cette fois, c'est pour de bon, après avoir été chercher dans une agence de voyage un beau plan de Verone, je pars content comme un gosse à la découverte d'une ville des plus pittoresques.
A 20H45, j'ai soupé à la terrasse d'un restaurant de la fameuse Piazza delle Erbe entourée de palais séculaires et remplie à présent d'échoppes où s'étalent de-ci, de-là, d'énormes tas de pastèques, que l'on débite en quartiers, que les gens mangent sur place en s'essuyant les mains après coup à un essuie accroché à un clou au coin de l'échoppe. C'est très couleur locale. J'ai donc pris dans ce cadre le repas principal de la journée car à midi je n'avais mangé qu'un sandwiche arrosé de café. Et ce fut complet. Soupe de légumes, escalope à la milanèse avec champignons, et une crême glacée, plus bien sûr, 1/4 de Valpolicella.
Soirée délicieuse. La vie est belle et la patrie de Juliette Capuletti aussi.
A 20H45, j'ai soupé à la terrasse d'un restaurant de la fameuse Piazza delle Erbe entourée de palais séculaires et remplie à présent d'échoppes où s'étalent de-ci, de-là, d'énormes tas de pastèques, que l'on débite en quartiers, que les gens mangent sur place en s'essuyant les mains après coup à un essuie accroché à un clou au coin de l'échoppe. C'est très couleur locale. J'ai donc pris dans ce cadre le repas principal de la journée car à midi je n'avais mangé qu'un sandwiche arrosé de café. Et ce fut complet. Soupe de légumes, escalope à la milanèse avec champignons, et une crême glacée, plus bien sûr, 1/4 de Valpolicella.
Soirée délicieuse. La vie est belle et la patrie de Juliette Capuletti aussi.
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